jeudi 2 mai 2013

ZOOM sur Andreas Gursky


Shangaï 2000
Andreas Gursky est l’un des plus célèbres photographes contemporains, ses photos sont parmi les plus chères au monde comme 99 Cent II Diptychon vendu plus de 3 millions de dollar.

Né en Allemagne en 1955, son père est photographe commercial et lui transmet sa passion pour la photographie. Pendant ses études à l’académie des beaux-arts de Düsseldorf, Andreas fut particulièrement influencé par ses professeurs, Bernd et Hilla Becher, connus pour leurs photographies d’installations industrielles. Il va adopter les méthodes de travail des Becher avant de suivre dans les années 90 une toute autre démarche artistique, qui fera de lui une légende dans le monde de l’art.

Pourquoi ses photos suscitent-elles autant d’engouement ?

Avant tout, il réalise un exploit technique : chaque photo est d’une qualité exceptionnelle et de très grande taille, pas moins de 3m x 2m voire plus ! Ce grand format invite les spectateurs à s’approcher encore plus près de ses photos, et d’admirer chaque détail d’une impeccable définition. Et c’est là où est le piège ! Plus on s’approche, plus on sent les vertiges : des formes répétitives à perte de vue, des grands espaces, des mouvements de foules… Nos regards se perdent dans ces grands spectacles avec une parfaite composition au service du sujet.

Circuit automobile de Bahreïn. Images d’asphalte réassemblées dans une composition abstraite.

99 Cent II Diptychon. Incroyable image illustrant les vertiges de la société de consommation, dans un magasin où tous les produits sont à 99 Cent.
Vue de la bourse de Tokyo. On est comme hypnotisé par la densité de la foule.
Kamiokande 2007. Accélérateur de particules géant photographié pendant une réparation.Afin de réaliser ces images, Gursky utilise parfois des manipulations informatiques : assemblage de plusieurs photos, retouches… Pour la plupart, ses photos sont « pensées » à l’avance, c’est un travail de composition comme un peintre avec sa toile. Il parcourt le monde à la recherche de sujets qui illustrent nos sociétés modernes en mettant en avant les rapports d’échelles entre les hommes et l’architecture, les phénomènes de foules ou encore la mondialisation.
Paris, Montparnasse. Glaçante visualisation entre l’homme et l’architecture, mêlant esthétisme et abstraction.
Rhein II 1999
James Bond Island II, 2007

Peu d’artistes ont su imposer un style aussi net que Gursky : des photographies grandioses, des formes qui se répliquent à l’infini, des grands espaces et de grandes constructions où l’homme apparaît minuscule à côté. Devant de tels spectacles, on se demande si ces images sont truquées ou non : parfois oui, mais bien souvent non. De quoi laisser planer le doute entre réalité et fiction. C’est probablement un des enjeux de sa démarche.

Merci phototrend !

Souvenirs de l'expo au Centre Pompidou en 2002 ...

samedi 27 avril 2013

Pourquoi offre-t-on du muguet le 1er mai ?


Le jour du 1er mai, plusieurs traditions se télescopent. Il y a la fête du travail, jour chômé par la majorité des travailleurs (eh oui, il y a toujours des professions pour lesquelles ce n'est pas évident, il faut bien que les hôpitaux continuent à soigner, par exemple).
Le muguet est à l'honneur ce jour-là mais n'a pas de lien direct avec les travailleurs.

Historiquement, on offre du muguet le 1er mai depuis qu'on a offert au roi Charles IX un brin de muguet en guise de porte-bonheur. Il a trouvé le geste fort sympathique et a décidé dès 1561 d'en offrir aux dames de la cour.

C'est bien plus tard que le muguet et la fête du Travail se sont mêlés : au XXème siècle. Au début, le muguet était offert pour suivre la tradition, et en tant que symbole du Printemps. C'est en 1919 que le 1er mai devient officiellement une journée chômée, et donc non payée. En 1947, le 1er mai n'est toujours pas appelé fête du Travail mais est officiellement chômé ET payé. En 1948, le 1er mai est officiellement la fête du Travail. Et ça n'a pas changé depuis. Cela dit, certains aimeraient que ce jour soit renommé "la fête des travailleurs".

Mais revenons à notre muguet. Notez que traditionnellement, les brins portant 13 clochettes sont les seuls à vraiment porter bonheur. En France, depuis 1936, chacun a le droit de vendre ses brins sur la voie publique, sans autorisation préalable. Et c'est là que fête du Travail et muguet se rejoignent : les organisations syndicales profitent de cette journée pour rencontrer les travailleurs.

Merci Bol de Culture !

samedi 6 avril 2013

Il n'y a pas de temps pour le lendemain














On fait des tas de découvertes en allant au studio Chérioux à Vitry ;-)

samedi 30 mars 2013

YASEEN à Saint Germain




J’ai bien aimé l’expo à la galerie photos LUMAS cet aprèm mais ce que j’ai préféré c’est la surprise de découvrir sur les grilles de l’église St Germain ces dessins illustrant des morceaux choisis de poésie.

J’ai photographié ceux qui me touchaient le plus et curieuse, j’ai recherché leur auteur sur Internet. Une jolie rencontre … ce site en lui-même mérite le détour !
 http://paris-ile-de-france.france3.fr/brevesdetrottoirs/index.php/fr/yaseen/reportage.html#/yaseen


























jeudi 28 février 2013

Découvrir John Chamberlain

Ce qui est génial grâce à Internet, c'est qu'on peut partager des expos avec ses amis même à des milliers de km ! Voici celle que Martine a visité à New York l'an dernier que je découvre tout juste.


L’artiste plasticien américain John Angus Chamberlain est à l’honneur au Guggenheim. L’exposition comprend près de 100 oeuvres de l’artiste, disparu le 21 décembre 2011, depuis les sculptures monochromatiques de ses débuts aux créations à grande échelle de ses dernières années. Le travail de ce natif de Rochester est caractérisé par l’utilisation de fragments d’automobiles écrasés et soudés. Son art est considéré comme un mélange d’expressionnisme abstrait et de pop art. Il acquis la célébrité dans les années 1960 et a exposé depuis dans les plus prestigieux musées d’art moderne au monde (MoMA, Museum of Contemporary Art de Los Angeles, Guggenheim)


samedi 9 février 2013

Une question : qu'est-ce qui vous étonne aujourd'hui dans la société française ?

A l'occasion du quarantième festival d’Angoulême, TELERAMA posé cette question à neuf auteurs de BD. Ils y ont répondu en images, qu'ils commentent. CLIC pour en savoir plus ...










Voici celle que j'ai choisie (Auteur E Davodeau).


dimanche 6 janvier 2013

Bienvenue à Pamoja Gite

« Pamoja », mot venu d’Afrique décrivant la joie d’être ensemble


Pour en savoir plus sur cet endroit magique  : CLIC


lundi 27 août 2012

L'histoire de Psyché


Bouguereau  l'amour et Psyché, enfants
Bouguereau, l'enlèvement de Psyché
F. Gérard, l'amour et Psyché
Füssli, Amor und Psyche... au centre :
Canova, Psyché réanimée par le baiser de l'amour
(au Louvre, absolument magnifique)


Psyché est un personnage mythologique qui apparaît dans le roman d'Apulée, les Métamorphoses, épisode probablement inspiré d'un original grec.


Psyché est la fille d'un roi. Elle a deux sœurs aînées. Les trois jeunes femmes sont d'une extrême beauté, mais seules les deux sœurs de Psyché trouvent un époux. Les autres prétendants trouvent Psyché de toute beauté, ils lui vouent même des cultes, adorent la contempler mais ne la demandent jamais en mariage. En effet, la jeune princesse est tellement belle que des milliers de personnes viennent la contempler et l'adorer comme une divinité. Aphrodite, jalouse de la beauté de la jeune fille et offensée par un tel sacrilège, ordonne à Éros de la rendre amoureuse du mortel le plus méprisable qui soit. Cependant, alors que le dieu s'apprête à remplir sa mission, il tombe lui-même amoureux de Psyché en se blessant avec l'une de ses propres flèches ...

L'histoire d'Amour et Psyché est une belle métaphore de l'union qui existe entre l'âme et le désir pour produire le fantasme.Tous deux donneront d'ailleurs naissance à une fille, prénommée Volupté (si, si !).

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mercredi 22 août 2012

Sur la route des pigeonniers du Tarn

Durant notre court séjour autour de Gaillac, nous nous sommes pris au jeu de la chasse au pigeonnier !
Ces petites constructions sont en effet ravissantes et de styles très différents. 
Nous n'avons pas pu repérer tous ceux indiqués sur la carte mais, aux aguets,  nous en avons quand même croisés quelques uns et rencontrés d'autres, non répertoriés, par hasard.



« Dans les temps anciens, le droit de posséder un Colombier revêtait différents aspects…
Dans le Nord de la France, le droit de colombage était exclusivement partagé par les grands propriétaires terriens comme les Seigneurs ou les Abbayes à condition de posséder au minimum 50 arpents de terre, soit 25 hectares… Par contre, dans le Sud, ce droit ne s’appliquait pas puisque déjà, en 1682, Simon d’Olive, Conseiller au Parlement de Toulouse, avait déclaré « il est convenable qu’il soit permis à tout le monde de bâtir un pigeonnier »…

C’est ainsi qu’un bon nombre de pigeonniers apparurent dans le Sud de la France ! »


A QUOI SERVAIENTLES PIGEONNIERS ?

La présence d’un pigeonnier représente une source derevenus importants à deux niveaux :

***La Colombine : c’est la fiente du pigeon. Elle est nécessaire aux cultures de chanvre, du tabac, aux vergers, aux potagers ainsi qu’à la vigne.

***Le Pigeonneau : la viande tendre du pigeonneau est prisée contrairement à d’autres gibiers plus forts en goût. Il faut préciser que l’élevage des ovins procure la laine et le lait et les bovins servent surtout aux travaux des champs. La viande du pigeonneau est non seulement appréciée mais surtout très disponible.



LES TYPES DE PIGEONNIERS…

Voici les types de pigeonniers dits « isolés ou indépendants »

•Le pigeonnier « Pied de Mulet » ou Toulousain

•Le pigeonnier sur Piliers

•Le pigeonnier sur Arcades

•Le pigeonnier Tour cylindrique

•Le pigeonnier Tour Carrée

•Le pigeonnier Tour Polygonale

•Le pigeonnier Porche

•Le pigeonnier Tour intégrée à l’habitation


Dans le Tarn, il existe quelques variantes dues principalement à la forme de la toiture du pigeonnier. C’est ainsi que l’on trouve :

•Le type « Gaillacois » avec sa toiture haute et effilée à deux angles de pente, souvent appelée « Queue de vache »

•Le type « Castrais » qui possède une toiture en forme de clocheton reposant sur une caisse en bois percée d’orifices pour le passage des pigeons.

•Le type « Saint-Sulpice ou Albigeois » avec sa toiture à quatre pentes presque plat.


St-Paul Cap de Joux

Pigeonnier sur quatre piliers massifs ornés des traditionnels « capels et chapiteaux » Vous remarquerez qu’un des piliers possède un capel différent des trois autres. Il est doté d’une très belle caisse à colombages avec pans de bois en croisillons et briquettes. La toiture à quatre pentes aux arêtiers en tuiles canal est surmontée d’un lanternon agrémenté d’une originale lucarne très allongée. L'ensemble de la couverture est en tuiles plates. L'épi de faîtage est composé d'un simple pot retourné.

Chemin d’accès :
sur la D112, dans le village de St-Paul Cap de Joux, prendre le chemin du Souc, le pigeonnier est sur votre gauche.



Puylaurens
Pigeonnier sur arcades doté d’un remarquable clocheton mesurant un peu plus d’un tiers de la hauteur totale et couvert d’ardoises de type « écailles de poisson » Comme tout type de pigeonnier « Castrais », l’envol des pigeons se fait uniquement sur la base du clocheton. Ici, les trous sont superposés en pyramide et cela sur trois faces. L’épi de faîtage représente une boule en céramique sur une quille à socle carré. Les arcades massives présentent de larges randières à plat.

Chemin d’accès :
de Puylaurens, prendre la D92 de Vielmur-sur-Agout. A 3,5 km, se garer à l’Eglise St Jean.
Le pigeonnier se trouve sur votre droite de l’autre côté de la route.


Lempaut

Réhabilité par les compagnons bâtisseurs, c’est le pigeonnier type « castrais » par excellence… Remarquable de finesse et d’élégance, ce pigeonnier repose sur quatre piliers de faible hauteur terminés par un capel et un joli chapiteau taillé en quatre demi lune. La caisse laisse apparaître des pans de bois en croisillons sur trois faces. L’ensemble est couvert d’un toit à quatre pentes en ardoises type « écailles de poisson », surmonté d’un clocheton typique orné d’une grille d’envol. Tout en haut, l’épi de faîtage représente un pigeon sur une boule coiffant une pyramide.

Chemin d’accès :
en partant du village de Lempaut, prendre la direction de Blan, premier chemin à droite direction château de Padiès, le pigeonnier se trouve sur votre droite. Se garer sur le bas-côté de la route.


Fréjeville

Toute la finesse et l’élégance du pigeonnier en forme de « Tour Ronde »… Il en existe quelques exemplaires dans le Tarn qui se démarquent par une toiture de type « Castrais » couverte d’ardoises en écaille… Une fine randière en pierre blanche en débord ceinture le
pigeonnier le protégeant ainsi des prédateurs. Sous le clocheton, se trouve la caisse carrée en bois pour la sortie des volatiles. Vous remarquerez le bel épi

Chemin d’accès :
par la D112, emprunter la D50 direction Fréjeville. Tourner à gauche en direction des silots. Puis à droite direction « Roussélis ». Enfin, prendre à gauche direction « Le Rouch » jusqu’au pigeonnier.



Graulhet

Une curiosité ce pigeonnier car il représente le type sur piliers de grès avec son capel et une toiture de type « Pied de Mulet ». L’ensemble du colombage est constitué de pans de bois à croisillons et de briquettes de pays. La partie haute en brique foraine, couverte de tuiles « canal », possède une contremarche en bois percée de trous d’envol. Vous remarquerez une belle génoise ainsi que six épis de faîtage représentant une quille et une autre sur laquelle est perché un pigeon.

Chemin d’accès :
de l’office de tourisme, prendre le pont Neuf, tourner à gauche (attention au sens interdit, faire le tour de la place) jusqu’au bout de la route des Peseiynes. Au feu, tourner à gauche. Le pigeonnier se trouve sur le pré de Millet sur votre droite.


Gaillac

La tour carrée est construite entièrement en briques foraines typiques de la région. La toiture à quatre pans, presque plate, est de type « Saint Sulpice » Elle est couverte de tuiles « canal ». L’ensemble est entouré de quatre randières différentes dans le but de protéger les trois niveaux du pigeonnier. L’envol se fait par deux pierres percées de neuf trous au deuxième niveau et deux autres au troisième niveau de douze orifices.

Chemin d’accès :
en partant de l’office de tourisme, traverser la place St Michel. Prendre à gauche la rue de la Courtade. Traverser le pont de l’Hom. Le pigeonnier se trouve dans le jardin du Muséum d’Histoire Naturelle Philadelphe Thomas à droite après le pont.


lundi 20 août 2012

Coup de coeur pour Penne d'Albigeois



Un endroit magique découvert à la tombée du soir ... personne dans les ruelles, on entendait juste dans les maisons quelques bruits de cuisine ou de discussions tranquilles dans les jardins.
Comme j'aimerais poser mes valises pour un petit séjour ici dans le calme et la fraîcheur des maisons de pierre aux murs épais au milieu de toute cette nature ... 



Rendons à César .... Bravo à Vrinini pour ses belles photos !
V oyageurs, détournez votre chemin pour aller jusqu’à Penne. Cela en vaut la peine. Montez les ruelles sinueuses du village pour accéder à l’imposante forteresse médiévale. Bâtie au moyen-âge, la construction est un vestige de l’architecture militaire occitane. Au sommet de ce piton rocheux, l’édifice semble prendre son envol. De là, le regard du visiteur s’échappe sur la nature sauvage de la forêt de Grésigne et l’Aveyron qui coule en bas. 
Charme…
Penne village de charme, dénommé nid d’aigle ou citadelle du vertige, se dresse telle une sentinelle muette au-dessus des Gorges de l’Aveyron, entre Albigeois, Quercy et Rouergue. Les ruelles sinueuses du village ont gardé l’atmosphère d’antan et vous mèneront jusqu’au château.

…et vertige
Construit sur un éperon rocheux, ce château médiéval est un lieu dont les origines remontent au temps des chevaliers et des seigneurs du moyen-âge. Ce site unique en Midi-Pyrénées, préservé et fascinant, s’adresse au promeneur comme au médiéviste averti. On monte à la conquête du château fort et on découvre un chantier en activité, véritable livre d’histoire ouvert sur la construction d’un château, le catharisme, la vie au moyen-âge.
Une belle aventure humaine qui vous plongera au cœur de la vie des bâtisseurs d’autrefois.


mardi 14 août 2012

Mon petit coin de Brière


... et pas n'importe lequel  : La Mare Aux Oiseaux sur l'île de Fedrun à Saint Joachim, la table d'Eric Guérin.
Pendant une soirée, nous avons été les hôtes de ce haut lieu de gastronomie au milieu des marais.  Régal des yeux, plaisir des papilles !



Tout commence avec l'apéritif pris dans le jardin magique, à la fois basse-cour des miracles et décor de rêve pour week-end à la campagne. En voici quelques images :






Nous rejoignons la salle à manger pour commencer notre parcours gustatif. Nous prenons place sous un tableau figurant selon Olivier la lampe d'Aladin revisitée.


Nous avons choisi un menu Cuisine d'Auteur "COEUR DE BRIERE, TERRE, MER ET MARAIS" proposé sous la forme d’une Carte Blanche au Chef, sur une variation de 7 plats…

"Pousses d’Artichauts fondantes, yaourt de Chèvre, feuilles de Belotta XXL,
bouillon Melon-Citron bien frais, et caviar de Poissons volants"

"L’Avocat comme un Foie gras végétal, coeur Homard et jardin secret"


"Pressé de Foie gras et Macadamia, Anguille fumée, et jardin secret, Pomme, Pousses ; croustillant et vinaigrette Caramel au beurre salé"




"Dos de Saint Pierre, semoule végétale et pétales de Tomates anciennes, Croq’ Pastèque"






Canard de chez Burgo à Challans brûlé à la feuille de figue, melon snacké au poivre, girolles et émulsion de laitue



                   

Rocher parmesan aux fruits secs, crème de cacahuète









"Tube Rhubarbe, cœur tarte au Citron, biscuit Menthe fraîche"




Et pour terminer 
quelques petites douceurs
 pour la route !